la montagne... ça nous gagne... toujours plus!

la montagne... ça nous gagne... toujours plus!
petit séjour à Arêches en avril 2007.
vacances studieuses, les cours étaient de la partie.
révision en puissance avec Clotilde. j'vous ai pas encore parlé de clotilde? une super amie.
donc révision, moi mon P2, elle son P1. faut bien!

et pourtant... que la montagne est belle.

autant je n'avais jamais eu un temps aussi pourri en février, autant je n'avais jamais eu un temps aussi beau en avril.

bref, ça ne se raconte pas vraiment la montagne, ça se vit!

tous ceux qui aiment la montagne sont bienvenus, un jour ou l'autre, à Arêches. viendez viendez!
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# Posté le samedi 21 avril 2007 14:58

3-0: les ogres de Barback

3-0

Y'a Paris, la capitale, qui renifle son trou de bals,
Intra-muros c'est brillant, dehors c'est pour les paysans.
D'ailleurs s'il n'en restait qu'une, ce serait sûr'ment celle-là :
Qu'une aussi con que la lune et prétentieuse, comme il se doit.
Mais Paris, ça reste en France, les Français restent des Français,
Les chevilles en évidence, le nombril insatisfait !


À Rennes où il fait bon vivre, j'y ai vu - pardonnez-moi,
Des masses de foules ivres, des seringues plein les bras,
Un soir, une chose amusante, sur la route, croyez-moi :
La police qui plaisante d'un cadavre sur le toit.
Mais Rennes, ça reste en France, les Français restent des Français,
Des reins en convalescence, des poumons dans le regret.


Puis y'a Bordeaux la bourgeoise avec son grand cru classé
Que l'on déguste dans l'extase, dans les grands lieux new-yorkais
Qui indique à sa mémoire ce qui est bon, ce qui est mauvais :
Si pour Papon, c'est un trou noir, le Girondin c'est un succès.
Mais Bordeaux, ça reste en France, les Français restent des Français
Des trouillards de gauche en transe ou des cons de droite muets
.

À Toulouse, la ville rose, peut-être sont-ils un peu chauvins ?
Quand ils jacassent pas du rose, ils te parlent des Toulousains,
Ils ont un patois bien sûr, qu'ils utilisent parfois,
Pour écrire sur les murs d'une usine : « Plus jamais ça ».
Mais Toulouse, ça reste en France, les Français restent des Français,
Des canards qui l'été dansent sur des rythmes « afro-laid ».


Puis il y a Marseille, celle qui a son port si charmant,
Sa Méditerranée belle, sa sardine et ses harengs.
Comme un tout petit village, un hameau ensoleillé,
Qui n'a qu'un désavantage : d'être rempli de Marseillais !
Mais Marseille, ça reste en France, les Français restent des Français,
Des grandes gueules à qui l'on pense, quand on veut avoir la paix.


Entre le Rhône et la Saône, il y a Lyon et ses reflets.
En banlieue, il y a sa zone, ses odeurs et ses rejets.
Sa gastronomie connue, qui veut nous faire oublier
Pour ne pas être déçus, tous ces scandales financiers.
Mais Lyon, ça reste en France, les Français restent des Français.
Des bonnes bouffes en concurrence, des non-dits sur le palais.


Lorsque j'ai connu Strasbourg pour la toute première fois
Je pensais trouver l'amour dans les rues de celle-là
Mais il y eut soudain un doute dans cette ville un peu cruche
Où l'on me parlait de choucroute, d'Europe et de flamenkuche
Mais Strasbourg, ça reste en France, les Français restent des Français
L'égalité en « free-lance », l'humanité qui s'essaie
.

Il y a Lille dans le nord comme il y a le nord en Lille
Des grands hommes gras et forts ou des consanguins débiles
Les grands projets planétaires qui dépensent sans se soucier
À deux pas de la misère des petits enfants minés
Mais Lille, ça reste en France, les Français restent des Français
Des terrils d'arrogance, l'inégalité au sommet.


Après cet air géographe, une petite explication
Je ne cherche pas les baffes, je ne cherche pas la baston
Mais lorsque je vois au loin qui agitent leurs drapeaux
La grande race des chauvins, juste à côté des fachos,

Ben, moi qui suis né en France dans un bled incognito
Je ne comprends pas la démence, je ne vois pas les idéaux
De ceux qui pensent la naissance, comme une attache, un ghetto
Pardonnez-moi cette offense et traduisez en ces mots :


Issu de la poussière, je m'en retourne à la poussière
Issu de la planète terre, je m'y promène sans frontière !
Issu de la poussière, on s'en retourne à la poussière
Issu de la planète terre, on s'y promène sans frontière !


les Ogres de Barback. terrain vague
3-0: les ogres de Barback

# Posté le mardi 27 mars 2007 16:32

Modifié le jeudi 29 mars 2007 15:40

envie de...

envie de...
envie d'aller à Barcelone, d'aller voir le musée Gaudi, de retourner au musée Miro, de prendre un bain de soleil en écoutant parler catalan tout autour de nous, envie que tu me fasse visiter ton barcelone à toi, envie de t'embrasser au parc Guell, envie d'apprendre l'espagnol, envie de soleil, jupe et débardeur..

envie d'autres voyages, d'Europe, de découverte, que tu me montre tes coins de paradis...

envie de vacances, de dormir avec toi, de te raconter mes rêves, de te reveiller la nuit pour que tu me dise que ça n'était qu'un cauchemar, envie d'entendre ton souffle quand tu dors, et encore plus quand tu ne dors pas, envie de me retourner la nuit pour te prendre dans mes bras, me rendormir ensuite

envie de toi, de ton odeur, de tes bras, de tes taquineries, de tes chatouilles, de ton rire, de tes yeux qui me font loucher quand ils sont tout nus, de ton regard, de tes bras...

envie de te raconter, de t'appeler même si je n'ai rien à dire, de t'avouer que je suis jalouse, de te dire que tu me manque comme pas possible, envie d'avancer à tes cotés, envie de te rendre heureux, envie de te séduire, envie de te charmer, envie de te surprendre...

envie de ballade, de secrets, de tes questions et de tes histoires, envie d'être juste moi, même pas peur, ou presque.

envie de partager le soleil, envie de croire à ces histoires de spirales...

envie de sourire...
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# Posté le mardi 27 mars 2007 04:45

Modifié le vendredi 18 mai 2007 07:51

les lundis...

le lundi... berk.
1er jour d'une semaine qui passera de toute façon trop vite dans le sens où on aura pas le temps de tout faire, ou trop lentement parce que le week end n'est pas avant 5jours! (4 en comptant que ça arrive le vendredi soir, ok)

en règle générale je n'aime pas les lundis, ce qui n'est pas une exclusivité mondiale. personne n'aime les lundis (peut etre à l'exception de mes peluches qui, durant la semaine, profitent de mon lit plus longtemps sans moi qui les écrase, qui sait?)

bizarement je remarque quelques cas de lundis que j'aime bien, ou presque, enfin disons que je tolère:

les lundis des vacances. j'aime bien. et je deteste les vendredi des vacances, bien sur. mais c'est facile me direz vous, c'est l'effet vacances. on inverse la vapeur, et on est généralement plus content et détendu. enfin moi ça marche comme ça.

les lundis exceptionnels : genre: pas cours ce lundi, ou genre: oublie ton réveil et lève toi à 10h c'est pas grave t'es en fac on t'en tiendras pas rigueur ou encore les lundis qui se terminent par un super stage hospitalier, mais ça ne m'est pas encore arrivé...

les presques meilleurs lundi: les lundis qui commencent la semaine où... un nez tout rose (et tout ce qui va avec, nom compris) prendra l'avion pour venir. revenir. me faire rire et sourire et... non, pas de liste. impossible.

et puis les meilleurs lundi, c'est ceux où je me reveille juste à coté du nez tout rose (et surtout de tout ce qui va avec). ça c'est bien, mais c'est rare. je savoure. mais je crois que j'aimerais toujours autant meme si ça arrivais plus souvent.... je trouve ça mieux que...

mieux que les vendredi soirs de fin d'année scolaire, de fin d'exam,
mieux qu'un coca bien frais en pleine canicule
mieux que de trouver un billet de 50euros par terre
mieux que le nez de Brad Pitt et tout ce qui s'y rapporte (marche aussi avec Josh Harnett et Cie)
mieux qu'un massage des pieds
mieux que la neige le jour de Noel
mieux qu' une garde en néonat
mieux qu'Aladin
mieux que le génie de la lampe
mieux que les livres d'Ana Gavalda
mieux que ceux de Daniel Pennac
mieux que la balance qui dit que j'ai perdu 2kgmieux que....
mieux que...



voici mon 1er de ces lundis... :
les lundis...
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# Posté le vendredi 16 février 2007 12:04

Modifié le mardi 22 mai 2007 11:19

tribulations d'une jeune étudiante en médecine

tribulations d'une jeune étudiante en médecine
préambule: P1: 1ère année de médecine; P2: 2ème année ; D1: 3ème année... jusque D4: 6ème année


ça y est! fini le P1 (depuis un moment maintenant)
concours passé. ouf. résumons l'aventure extraordinaire et si épanouissante du P1 (ironie ironie...)
stress et.. travail... et ... stress... et heu... travail... je serais tentée de dire que le tableau n'est pas si noir, mais ça serait trop facile maintenant que c'est fini!

le P2... c'est mieux !
(petite variation du slogan bien connu: "à 2, c'est mieux." d'ailleur à ce propos j'ouvre un sondage: qui pense que cette phrase est connotée?)

stress proche de zéro, avec quelques faibles pics, vite calmés par une pause cafet' avec d'autres collègues P2 qui t'assurent que tout va bien se passer parce que c'est comme ça c'est le P2. c'est bon retournons bosser tranquilement!
ah non en fait! 17h! l'heure du stage... c'est parti à travers les "sous terrains" du CHRU de Lille jusqu'au service hospitalier du jour, où:
1: on nous met dans une pièce et on nous oublie gentillement (rare heureusement mais véridique hélas!)
2: on nous accueil très gentillement en attendant qu'un interne, un praticien hospitalier, un chef de clinique, voire un Professeur (rare mais souvent très bien), vienne nous enseigner son art. "quelle artère irrigue la tête fémorale?" "..." grand silence dans le petit groupe de P2 (7 si tout le monde s'est motivé pour venir faire un tour à l'hosto). le P1 est loin. nous aurait-on menti? faudrait-il AUSSI travailler en P2?

réponse: oui! (arg) mais je ne vais presque pas raler parce qu'après tout on a choisi.

-"mettez moi une bonne dizaine d'années détude s'il vous plais"
-"bien sur! sur place ou à emporter?"
-"sur place diantre!" (dans CHRU il y a R comme régional. on ne s'exporte que peu)
-"voici. vous serez médecin après 6 ans (ou 7 ou 8 si certains aiment jouer les prologations...) mais vous devrez ensuite vous spécialiser pendant quelques années encore avant de jouer dans la cours des grands"
grand sourire: "merci!" (naïveté... idéaux...)

et c'est parti! me voila embarquée dans cette grande aventure.
en P1 on ne se rend compte de rien, on bosse comme un malade, mais on s'était préparé psychologiquement à cette épreuve...
en P2 l'euphorie de l'integration (c'est tout une histoire aussi) laisse place à un train train universitaire bien rodé.

m'en fout, j'suis contente!
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# Posté le samedi 03 février 2007 14:36